Venez combattre les yokaïs ravagés par la folie, ou au contraire serez vous avec eux pour dévorer les humains ?
 

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 La chaleur de la montagne

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Thuban ShumeiYôkaï errante
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MessageSujet: Re: La chaleur de la montagne   Ven 13 Mar - 18:18

La bleuette rebondit sur la phrase de la yôkaï concernant la neutralité. Il semblait à Shumeï que la petite cherchait à l'attaquer par les paroles, mais elle n'en était pas bien sûr. Le ton disait oui, le contenu des paroles disait non. La vagabonde répondit d'une voix douce:

Je n'ai jamais dit le contraire, Akiko. Je suis neutre parce que je suis seule, pour l'instant je n'agis pas. Tu n'es pas neutre parce que tu tues des yôkaïs. Et la haine est un fléau inévitable. Pourrais-tu prétendre, toi, que ton coeur en est pur?

La vagabonde avait remarqué que Kaïka restait silencieuse sur ce sujet, comme s'il le blessait. Il faudrait donc le clore au plus vite. Cependant, le sujet de la folie fut soumis à tous les avis. Le yôkaï dont parlait la jeune femme étonna Shumeï:

J'aurais envie de dire que, par les temps qui courrent, son action est normale, mais quant à cette sensation de réveil... Quand je retirais mon cotrôleur de force, il me semblait au contraire sombrer dans un marais sombre, où tous mes gestes, toutes mes pensées, m'étaient commandées. Pour te répondre, Akiko, cela dépend des yôkaï, je pense. Et ce n'est pas subjectif, mais objectif.

Le bleue avait dû faire un lapsus... La question de Kaïka interpella Shumeï. Il s'agissait encore de travailler pour dame Gyokumen...

Non, je ne travaille pas pour elle. Et toi?

Pour l'instant, la vagabonde taisait son désir de visiter la forteresse de Hôtô. Entrer au service de Gyokumen avait alors été une option.
Comme la yôkaï l'avait espéré, Akiko accepta de lui prêter de l'argent. Mais se posait la question du remboursement...

Je n'en sais strictement rien. On verra plus tard, je ne compte pas te voler, ne t'inquiète pas.

Akiko leur ouvrit la porte, et elles entrèrent. La jeune femme aux cheveux comme le soleil couchant commanda une chambre pour trois, et l'aubergiste fut aussitôt payer. Shumeï réfléchit à comment elle pourrait payer sa dette. Peut-être en chassant et vendant le gibier ainsi tué... On verrait bien.
Le prix du repas étant compris dans celui de la chambre, Kaïka proposa d'aller se restaurer. C'était une bonne idée, dans la mesure où l'appétit de la vagabonde s'était réduit à celui d'un petit poussin.

Je n'ai pas d'affaires à poser. Je vous suis là où vous irez.

A part ses armes, son bijou et son contrôleur, la yôkaï ne possédait rien. Et elle ne comptait pas s'en séparer.

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Akiko
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MessageSujet: Re: La chaleur de la montagne   Sam 21 Mar - 17:52

La réponse de Shumeï énerva Akiko, celle-ci avait l'impression que la rousse la prenait pour un bébé. Elle lui répondit cependant calmement:

Je tue des gens uniquement pour me défendre, et c'est tout. c'est de la légitime défense. Je suis neutre car je ne prends pas parti, je déteste humains et yokais sans distinction. Mais c'est vrai que mon coeur est rempli de haine, c'est vrai. Mais qui, qui ne hait personne? C'est impossible.

Akiko se demanda pourquoi Kaïka ne prenait pas part au débat. Elle supposa que cela la touchait particulièrement, qu'elle haïssait elle en avait peut-être honte ou cela lui rappelait de mauvais souvenirs.
Au moins elle participa à la discussion sur la folie. Quel étrange yôkaï elle dépeignait! Elle n'avait jamais perçue la folie comme cela. La réponse de la rouquine l'étonna par sa brieveté. Elle eut un instant un doute, avait-elle dit objectif ou subjectif? Elle dit donc:

On ne peut pas vraiment savoir ce qu'en pensent les yôkaïs, on ne peut pas savoir à moins de le leur demander. Et oui, c'est subjectif. J'en suis sure.

Enfin, elles avaient une chambre pour un prix fort raisonnable et le repas compris. Akiko en était presque étonnée. Mais l'auberge avait l'air honnête, petite mais propre. Le bleuet n'avait rien d'autre qu'un petit couteau, sa bourse et son arc dans un léger sac de voyage aussi elle ne prit pas la peine de les déposer dans sa chambre. De plus, elle ne faisait pas forcément confiance aux autres voyageurs, on ne sait jamais.

Elles pénétrèrent donc toutes les trois dans la salle du restaurant et s'assirent à une table. Un bon feu pétillait dans la cheminée et les réchauffaient agréablement, après la froidure de l'extérieure. Akiko pensa un instant que quelques heures plus tôt, elle ne connaissait pas les deux personnes avec qui elle était maintenant attablée. Qui sait, peut-être seraient-elles un jour d'inséparables amies? et pourtant ce n'était que le hasard qui les avaient réunies.


hrp: j'ai fini mon post
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Haku KaikaPlaisir aux lotus rouges
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MessageSujet: Re: La chaleur de la montagne   Lun 30 Mar - 12:03

[Avec l'évent qui arrive, je pense terminer là ou à ma prochaine réponse pour avoir 100% le temps d'y participer, et ensuite reprendre un RP avec vous après qu'il soit fini si ça vous va]

La sensation de réveil et même de folie m'était étrangère, je ne ressentais rien, surement parce que j'étais une bâtarde, la moitié de sang humain qui coulaient dans mes veines devait me protéger contre cet étrange pouvoir néfaste qui contaminait seulement les yokaïs. Mais rien ne garantissait qu'un jour je ne sombrerais pas à mon tour, on ne savait pas ce que cela faisait chez les métisses.

« Cela doit dépendre des individus je suppose, certain yokaïs sans sembler en proie à la folie et parfaitement sain d'esprit trouve normal de manger de la viande humain. Enfin ça doit surtout venir de ceux qui n'ont pas vécu longtemps dans ce pays je pense. »

Elle ne travaillait pas pour Dame Gyokumen mais avait tout de même rencontré la princesse, ou c'était une yokaï spéciale, ou au contraire, la princesse était facile d'accès. Je ne savais pas trop quoi en penser, mais si la princesse était facile à voir, je pourrai peut-être avoir des réponses à certaines questions.

« Non je ne travail pas pour elle non plus. »

Surtout que je ne savais pas ce que la reine pensait des métisses, elle mangeait surement des humains, alors elle ne devait pas forcément porter dans son cœur les enfants tabous.

En tout cas j'étais ravis qu'on partage une chambre, ça me ferait moins de frais pour mon voyage, ça m'arrangeait bien. Et puis c'était amusant de voir les deux yokaïs qui venaient à peine de se connaître, se prêter de l'argent pour dormir dans une auberge humaine. Akiko nous ouvrit alors la porte, et comme nous n'avions rien à déposer dans la chambre, nous nous dirigeâmes aussitôt vers la salle du restaurant, il y avait un petit feu c'était agréable. On vint ensuite prendre notre commande.


« Demain vous reprendrez votre route ? »

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MessageSujet: Re: La chaleur de la montagne   Mer 8 Avr - 12:41

[ok]

Akiko affirma posséder un coeur empli de haine, et posa la question innocente de savoir qui n'en avait pas un, qui ne haïssait personne. La schtroumpfette affirma même qu'un tel sentiment de bonté était impossible. Shumeï regarda Akiko avec douceur:

Je ne veux pas poser en sainte, mais, à une exception près, je ne hais personne. Après, bien sûr, dans le cas de la légitime défense, je tuerai ceux qui chercheront à me faire du mal. Quoique... Pas si cela peut aller dans le sens de mes desseins. Mais toi, tu tues des yôkaï qui ne t'ont rien fait pour le compte d'humains. Je n'appelle pas cela de la légitime défense.

Shumeï avait beau jeu de parler... Elle se haïssait, mais se gardait en vie pour remplir les but qu'elle s'était fixés. Et les autres personnes qu'elle haïssait, les humains qui avaient voulu la tuer alors qu'elle était encore innocente, avaient tous péri, pensait-elle. Enfin, le yôkaï à qui elle adressait le paroxysme de sa haine, celui qui avait eu l'audace de dévorer la dépouille de son amante, la vagabonde ne savait pas ce qu'il était devenu, il n'était qu'un fantôme pour elle. Or rien n'atteint les fantômes.
Kaïka mentionna le fait que les différents comportements des yôkaï face à la folie provenaient du fait que tous n'avaient pas vécu longtemps à Togenkyo. Que voulait-elle dire par là? Sous-entendait-elle que certains pays seraient...
La métis semblait bien informée. La yôkaï posa donc quelques questions qui lui tenaient à coeur, et auxquelles elle n'avait pas encore eu de réponse:

Dis-moi, cet autre pays, Tenjiku, est-il lui aussi en proie à la folie des yôkaï? Sais-tu comment les yôkaï y réagissent, là-bas, s'ils y sombrent moins? Par hasard, saurais-tu où la folie est d'abord apparue?

La vagabonde espérait que ces réponses, si elles avaient lieu, l'éclaireraient, et lui permettraient de trouver une solution.
Mais Kaïka non plus ne travaillait pas pour Dame Gyokumen, elle ne saurait donc pas comment faire pour infiltrer son service. Shumeï se tut.
Les trois jeune femmes s'installèrent autour d'une table ronde, en bois sombre, portant des marques de coups et des entailles de couteau. Des voyageurs nombreux avaient dû passer avant... Un feu dansait dans l'âtre, répendant chaleur et lumière dans cette salle, qui bénéficiait pourtant de deux larges fenêtres sur l'extérieur. Mais, dehors, la nuit la plus noire venait de tomber. Une jeune humaine vint, pour demander ce que les voyageuses désiraient. D'un rapide coup d'oeil, Shumeï vérifia que le fichu d'Akiko était bien placé, et vérifia la fermeture de ses contrôleurs de force. Ils lui avaient déjà joué des tours... Mais la serveuse ne cilla pas, même en voyant Kaïka, et repartit après avoir pris note des commandes.
La vagabonde savait qu'elle profitait de l'hospitalité de la schtroumpfette, mais lui rembourserait tout. Elle ne se privait pas, mais ses habitudes d'ascètes l'empêchaient de manger trop. Akiko n'en aurait pas trop pour ses frais.

Oui, je pense que nous reprendrons notre route.
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MessageSujet: Re: La chaleur de la montagne   Jeu 9 Avr - 18:12

[ok]

Akiko regarda Shumeï dans les yeux et lui répondit en face:

Tu vois, même toi, tu hais quelqu'un. Oui ce n'est pas toujours de la légitime défense pour moi mais pour les villageois ,oui. Je ne les aime pas beaucoup mais ils ont le droit de se protéger et ça me fait vivre. De plus, il n'y a pas tant de yokaÏS que ça autour d'un village humain. Voila

La bleue écouta attentivement la conversation de ses ainées. Elle avait entendu parler de Tenjiku et se demanda qu'elle en était l'origine? Existait-il des pays moins atteints? Pourquoi? Mais, quelque généreuse que fut Akiko, cela ne l' i tétés sait pas beaucoup. La folie était son gagne-pain. Alors, tant qu'elle durait...

Les deux autres yôkaïs paraissaient se détendre devant un bon feu. Une serveuse vint prendre leur commande, normalement. Akiko espérait que la tarte au pruneau qu'elle avait commandée serait bonne. Elle adorait la tarte au pruneau. Elle se demandait ce qu'en pensait les deux autres. Shumeï n'avait pas l'air très gourmande. Pourtant la longue route qu'elles avaient faite avait du leur creuser l'appétit.

Oui, je me dirige vers la ville, après normalement, je rentre chez moi mais je verrai bien, peut-être pas. Et vous?


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Haku KaikaPlaisir aux lotus rouges
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MessageSujet: Re: La chaleur de la montagne   Lun 13 Avr - 15:50


Shumeï ne haïssait personne ? Je ne savais pas si je trouvais ça faux ou si je devais admirer ce fait. Moi j'avais plein de haine, tellement que je ne comprenais pas comment on pouvait ne pas en avoir. Mais je préférais ne pas en parler, il faudrait que j'en vienne à expliquer pourquoi cette haine noircissait mon cœur, et c'était bien trop humiliant, pas envie qu'on sache mon passé, il était derrière moi et c'était bien mieux ainsi.

« Comment pourrais-je le savoir ? Je n'y suis jamais allé, c'est la terre des yokaïs, mais ça vous devriez le savoir je pense, vous connaissez quand même le monde en dehors de vos villages. »

Bien que j'avais quand même un doute pour le coup, mais si on connaissait Dame Gyokumen et même la princesse Ririn alors on devait forcément connaître le pays d'où elles venaient, et puis c'était quand même le pays le plus proche du notre, et surtout le pays des yokaïs. Mais comme les ondes négatives venaient de cette direction, la logique voudrait que ça soit pire là bas.

« Elle vient de là-bas je crois, puis que c'est d'abord les villages proches des terres yokaïs qui, il y a deux ans, on succombé les premiers. »

Ceux qui étaient plus loin, vers la mer, avait eux, eut plus de chance. Puis une fois au village, après avoir prit une chambre ensemble, nous nous rendions dans le restaurant de l'auberge. Comme Shumeï devait rembourser Akiko pour l'hébergement, elles allaient surement rester un moment ensemble, dire qu'on venait de se connaître, c'était amusant.

« Moi aussi, dès la fin de matinée, une longue route m'attend. »

Le Tenjikû était loin, très loin, ça faisait déjà deux ans que je voyageais, et je n'en voyais pas le bout, la frontière me semblait encore inaccessible. Et si je m'arrêtais à la frontière ? D'ailleurs la chaine de montagne était yokaï ou bien humaine ?

[Je termine donc ici, merci pour le RP :)]

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MessageSujet: Re: La chaleur de la montagne   Mer 15 Avr - 12:02

[merci à toi aussi :) Je pense simplement qu'un post supplémentaire de ma part serait superflu, mon perso a enregistré tes réponses, ce n'est pas la peine qu'elle pose plus de questions x) ]
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