Venez combattre les yokaïs ravagés par la folie, ou au contraire serez vous avec eux pour dévorer les humains ?
 

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 Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]

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MessageSujet: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Mer 27 Fév - 0:53

[Lalalala je fais du retournement dans le temps mais Ririn a dit que je pouvais ! Donc pour ceux qui trouveraient ça bizarre que Gokû retourne dans une ville où il est déjà allé, on va dire que c'est pas la même, mais une qui y ressemble :D Ou un truc du genre, ok ? Ou on dit juste que c'était pour les besoins du script vous comprenez ? Sinon la madame bande à Sanzô pouvait poster qu'à un endroit é_è.]

C’était la première fois ou presque que ça lui arrivait.
Et en fait quand on y repensait, ce n’était certainement pas la dernière…
C’était même un peu flippant de se dire que Gokû était si peu doué.

- J’aaai faim…

Oui bon ça c’était habituel, et ça continuerait toujours.
Mais il y avait une seconde chose.
Il s’était perdu. Un peu comme un idiot il faut dire…
Il avait faim. Alors il a senti la nourriture.
Et deux secondes plus tard tout le beau monde avait disparu.
Sanzô était parvenu à perdre de vue ce crétin de singe qui ne peut pas s’empêcher de bouger toutes les dix secondes….

Alors forcément, vous comprenez…

- J’aaaaai trooop faaaim…Sanzooo ? Hakkkaaaai ? Gojyooooo ?

Dans tout ce bazar il n’arriverait jamais à les retrouver, c’est impossible. Mais pourtant il était bien obligé s’il voulait manger, aller à l’ouest et se prendre un violent coup de baffeur ou manquer de mourir à cause d’une balle l’esquivant au dernier moment.
Ah pourquoi donc était-il accouru vers cette nourriture semblant si bonne, sans prendre garde à si monsieur le blond moine était derrière lui ? Mais quel imbécile il faisait. Mais qu’avait-il dans la tête a part un certain blond et de la bouffe ?
Rien peut-être. Ou pas, c’était méchant de dire ça.

Il tomba presque à la renverse. Son ventre émit le plus grand gargouillement que la terre n’ai jamais porté et il eut un petit air malheureux à faire pleurer toutes ses fangirls ou fanboys.
La prochaine fois il saurait. Ne jamais perdre son blond ou les deux autres. Promis il ne recommencerait plus !

Alors, il pris une décision, et s’approcha de quelqu’un au hasard. De toute façon le soleil tapait, il faisait chaud, et il avait faim.
Il attrapa le vêtement de la personne en essayant de ne pas s’effondrer par terre

- J’aaai faim…
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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Mer 27 Fév - 18:59

Renvoyée. Tout bonnement renvoyée. C’était vraiment fou. Pour une si petite bêtise. Ce n’était pourtant pas comme si elle était responsable de tout ce qui c’était passé ! C’était plutôt de la faute du patron. Elle l’avait mis en garde et il n’avait pas réagie. Quel être infecte ! Et puis refuser de payer sa semaine de travail, c’était vraiment honteux. Tant pis pour lui, elle lui ferait de la mauvaise publicité tiens. Dans tous les villages où elle ira, elle expliquera comment le patron du restaurant a viré la meilleure cuisinière qu’il n’a jamais eue sous prétexte qu’elle avait frappé un client trop collant après le service. Le coup était partie tout seul. Et puis, un nez cassé, qu’est-ce que c’est ? Rien du tout ! Les hommes étaient-ils donc tous des fillettes ?

Ah non, il y avait la Bande à Sanzo. Eux, ça devait être des hommes, des vrais. Les seuls de tout le pays à ne pas fuir les Yokais, mais plutôt à les poursuivre… Alors non, les menaces de vengeance du client ne l’avaient pas effrayée. Ni chaud, ni froid. Dignement, elle avait expliqué la situation à son patron, qui décida de devenir son ex-patron et de garder sa paye pour lui. Au prix d’un effort surhumain, elle n’avait pas fait un trop grand scandale. Disons qu’elle n’avait plus rien cassé. Mais elle s’était plus à s’imaginer lui mettre un bon coup de pied là où ça lui ferait mal avant de casser la vitrine de son restaurant.

Et voilà que Sorae se remettait à rêvasser d’aventures. Elle s’assit sur un banc, admirant le Soleil. Que c’était beau… Cela lui rappelait un après-midi d’été de son enfance. Toute sa famille avait accompagné son père dans une grande ville. En tant que fermier, il venait y vendre du bétail et ses récoltes de céréales. C’était la première fois que la petite fille voyageait aussi loin. Quand son père en eût finit avec les affaires, ils firent le marché. Le bruit de la foule, le Soleil cuisant, tout était similaire. A une exception près, mais de taille : cette fois si, elle était seule. Et elle le serait toujours à l’avenir.

Cette pensée la fit frissonner malgré la chaleur. Elle releva ses cheveux en chignon lâche et se mit debout. Elle ne devait pas se laisser abattre. Elle ne pouvait pas se le permettre. Sorae reprit donc sa marche. Avançant d’un pas léger, sa petite robe turquoise virevoltait au rythme de ses pas.
Au bout d’une demi-heure, elle ralentit la cadence à cause de la foule trop abondante. Soudainement, elle sentit qu’on s’agrippait au tissu de sa robe, dans son dos. Elle sursauta vivement et se retourna.

-J’aaai faim…

Un jeune se trouvait devant elle. Il semblait désespéré et sur le point de s’effondrer.

-Oh…

Il avait une tête à fendre le cœur. Ses yeux dorés étaient suppliants. L’âme en peine, elle regarda dans sa bourse l’argent qu’il lui restait. Tout juste de quoi payer un plat de nouilles sautées à emporter. Elle hésita, passant son regard de ses pièces au jeune homme. Elle craqua et prit sa main, masquant par un sourire qu’elle devrait se priver de manger jusqu’à ce qu’elle trouve un nouveau travail pour lui.

-Viens, je vais t’acheter un plat de nouilles sautées.

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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Ven 1 Mar - 0:39

Peut-être qu’il allait mourir si personne ne le nourrissais ? Peut-être que Sanzô retrouverait son cadavre ? Ou alors que son contrôleur de force exploserait tellement il aurait faim, et là ce n’est pas le cadavre de Gokû que le bonze trouverait, mais une mare de sang et une orgie de macchabés tous innocents les uns que les autres.
Peut-être que si jamais cette personne à qui il venait de s’accrocher ne lui donnait pas à manger, alors il allait finir par ramper pour supplier les gens de lui refiler de la bouffe. C’était sur une robe auquel il s’était agrippé. Donc c’était une fille qui allait éventuellement lui répondre. Il espérait. Les filles elles cuisinaient bien. Hakkai aussi, pourtant Hakkai n’était pas une fille.

Elle semblait hésiter. Mais non il ne fallait pas hésiter. Son estomac vint aider ce petit Gokû en grognant un bon coup pour bien faire comprendre à la demoiselle que non, il ne fallait pas laisser tomber ce crétin de singe. Il fallait le nourrir en attendant qu’il retrouve les trois autres. Même si lorsqu’il allait les retrouver, il allait peut-être se faire tuer par Sanzô. Tant pis.

-Viens, je vais t’acheter un plat de nouilles sautées.

Il releva sa tête. Ses yeux brillants brillaient. Oui d’accord c’est une répétition, mais ce mot va bien à Gokû donc voilà. Son regard scintillait. C’est comme si on lui avait dit qu’on lui offrait un restaurant à volonté. Comme si on lui avait annoncé que Sanzô l’aimait…Ah non ça c’est moi, bref, Gokû était fin content et avait hâte de manger. Même si ce n’était que des nouilles sautées.
Soudain il n’avait même plus chaud, soudain il n’y avait plus rien. Il voulait juste manger et voilà tout.

- Ouiii !! Sankyu !!!

D’accord normalement on l’écrit Thank you, mais je m’en moque. Bref, le singe était prêt à la suivre jusqu’à la lune si c’est là que se trouvais son restaurant de nouilles sautées. Il était prêt à tout faire pour avoir à manger.
C’était génial. Manger. Oui.

- T’es trop sympaa ! C’est quoi ton nom ?

Oui il n’avait même pas commencé à manger qu’il demandait déjà ça, mais bon c’est le baka saru hein…

[buuuh c'est court t.t]
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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Sam 2 Mar - 14:45


La joie du jeune homme était telle que Sorae n’aurait pas été surprise s’il se serait mis à sautiller devant elle. Il avait relevé la tête avec une vivacité qui traduisait bien son bonheur, et son regard d’or semblait sourire tant il étincelait. Jamais Sorae n’avait vu des yeux semblables.

Elle avait beau être de nature naïve, depuis qu’elle devait vivre seule, elle avait appris à se méfier un minimum des inconnus qui l’abordaient dans la rue. Elle se souvenait parfaitement d’une matinée très venteuse de l’automne dernier. Un jeune homme d’environ l’âge de Sorae lui avait expliqué qu’il manquait d’argent pour partir rejoindre sa mère dans une ville lointaine. Quand elle eût sécher ses propres larmes à son histoire, ils se révoltèrent même tous les deux contre les prix trop élevés que demandait le chauffeur. La pauvre Sorae avait travaillé comme une forcenée pour lui payer une bonne partie du voyage. Le lendemain, elle avait pu voir le jeune homme rire d’elle avec des amis en la remerciant pour toutes les choses qu’il s’était acheté avec son argent. Une fois sa colère apaisée (autrement dit, une fois le jeune homme tabassé par ses soins), Sorae avait pris le temps de réfléchir à tout ce qui c’était passé. Depuis, elle faisait beaucoup plus attention, notamment quand on lui demandait de l’argent.

Mais… ce jeune garçon aux yeux dorés là, devant elle… Comment résister ? Il avait un air si innocent… Un menteur est trahi par son regard souvent fuyant, alors que sur le visage qui lui faisait face, elle n’avait pu lire que de l’espoir, puis de la gaieté. Et puis, il n’avait pas demandé de l’argent, mais de la nourriture, c’était assez différent. Enfin, elle l’espérait.
Ledit jeune homme la remercia allégrement, ce qui la fit de nouveau sourire. Elle commença à le tirer par la main vers le seul restaurant de la ville. Il la suivait volontiers, sans doute n’était-elle pas la seule à être un peu trop candide.

-Mais de rien voyons ! Il faut savoir s’entraider dans la vie, c’est tout à fait normal.

Elle rit et rougit juste après, tandis qu’il lui disait le plus naturellement du monde qu’elle était « trop sympa » avant de lui demander son prénom.

-Je m’appelle Sorae. Ki Sorae. Et toi ?

Ils venaient d’arriver devant le restaurant. Sorae marqua une pause, observant l’enseigne. Elle prit une grande inspiration avant d’entrer et alla directement voir le patron, indiquant du menton à Gokû où il pouvait s’asseoir. Trop loin pour qu’il les entende, elle négocia avec le gérant. Chacun faisait de grand geste, plaidant pour sa cause. Leur discussion fut brève mais efficace. Elle revint près de Gokû en nouant un tablier dans son dos.

-Bien, le patron est désespéré. J’étais sa dernière cuisinière, alors si je fais le service jusqu’à ce soir, tu peux manger à volonté ! Beau marchandage pas vrai ?

Amusé, elle lui passa le menu tout en prenant un bloc-notes et un crayon.

-Dis-moi ce que tu veux, et je te le ferais.

Elle lui sourit puis fit une grimace au client qui venait d’entrer, marmonnant « Encore ce pot de colle… », puis se reconcentra sur Gokû, attendant qu’il lui fasse la liste de ce qu’il désirait manger.



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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Mar 5 Mar - 21:14

[Musique d’ambiance : http://www.youtube.com/watch?v=qWX5f0HTx8U]

Gokû aimait les gens gentils. Un peu comme ma sœur. Elle adore les gens gentils. Les gens gentils, ça aide les autres sans rien demander en échange, c’est mignon, ça aide quand on va mal, ça dit des trucs de gentils, ça fait le bien, pas le mal, et quand ça fait un truc mauvais ça s’excuse, parfois pleins de fois. Les gentils c’est amusant. Même pour les méchants. Demandez à Jian même si vous le connaissez pas. Demandez à qui vous voulez, les gens gentils, c’est ce qu’il y a de mieux en ce monde. Sauf quand c’est trop niais, bien sûr.

Elle s’appelait Sorae. C’était joli comme prénom, Gokû aimait bien, et il le retint assez presque vite. Non parce qu’il faut pas oublier que Gokû a parfois un pois-chiche comme cerveau et que même dans certains moments, il tente de le manger.

- Je m’appelle Gokû !! Son Gokû !

Il ne se souvenait plus pourquoi il se nommait comme ça, mais il aimait son nom comme il aimait le soleil. Le singe s’aperçu qu’ils étaient arrivés devant un restaurant. C’était sûrement celui même où Sorae comptait l’emmener, et il sautillait déjà sur place tellement il avait envie de manger. Son ventre chantait l’ode à la joie en plus, histoire de bien faire comprendre que lui aussi il était content.

Gokû alla s’asseoir là où sa nouvelle amie – oui il se fait des amis vite le ouistiti – lui avait indiqué, et n’attendait qu’une seule chose, qu’on vienne lui apporter à manger tout de suite maintenant. Après il pourrait dire encore un grand « sankyu » et tenter de retrouver ou de se faire trouver par les trois autres avant sûrement de finir par se faire tabasser à coup de baffeur violent, tant pis pour lui.
Le singe ne s’aperçu même pas de ce que traficotait la jeune fille, bien trop occupé à imaginer ce qu’il allait manger en bavant à moitié tellement il salivait.
Puis, la super bonne nouvelle arriva. Et là ce ne fut plus l’ode à la joie que son estomac chantait. Mais une autre musique moins connu et tout aussi anachronique que la première.

[Musique de l’estomac numéro 2 : http://www.youtube.com/watch?v=o4DPuYhzX14]

Bien sûr, quand je dis que l’estomac chante, c’est une blague hein. Un estomac ce n’est pas vivant. Même si parfois ça prend en otage le corps pour demander de la nourriture en rançon… En tout cas, Gokû était tout heureux. Ce restaurant serait à volonté. C’était le Paradis. D’ailleurs, c’était sûrement le nom de ce restaurant, parce que j’en connais un qui s’appelle le Paradis et qui à un buffet à volonté.

- T’es trooop géniale !! Je veux…. Des nouilles sautés, des nikumans, des raviolis, de l’omelette, des taiyakis, des takoyakis, des carottes, des pâtes, des nems, du poulet frit, du calamar frit, des crevettes….

Il fini par s’arrêter à là. Tout de même, un peu de tenue envers son amie.

- Enfin cuisine moi tout ce que tu veux !!!!

Et fais en pour cent personnes surtout, n’oublie pas.

[Désolé si souvent je parle de moi dans un post haha, mais je peux pas jouer Gokû autrement... Je sais pas pourquoi...]
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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Sam 16 Mar - 15:14

Avez-vous déjà pu observer un enfant qui, après des jours -voire des mois- d’attente, ouvre enfin son cadeau ? Ses petits doigts impatients déchirant le papier d’emballage sans cérémonie ? Ses yeux qui s’ouvrent en grand et pétillent en découvrant le précieux bien tant désiré ? Non ? Vous êtes sûrs ? …Mhm. Peut-être alors avez-vous entendu les miaulements désespérés d’un chat qui vous fait de petits yeux trop mignons pour vous faire pitié ? Oui ? Alors, une fois que vous lui avez donné quelques croquettes, avez-vous remarqué les étoiles brillant à l’intérieur de leur pupille de félin ? Mais si, vous savez, juste avant le moment où il part avec dédain, la queue haute, en bon ingrat, pour revenir deux heures plus tard et vous faire craquer à nouveau…

…C’est ce genre d’images qui traversaient l’esprit de Sorae en voyant Gokû s’extasier. Gokû, c’était son prénom. Sorae trouvait que cela lui allait très bien. Oh non, elle n’avait pas la moindre idée de la signification plutôt philosophique qu’il avait. Mais elle trouvait qu’il « sonnait » bien avec l’énergie à revendre que semblait avoir le jeune homme.

Elle avait l’impression qu’il se retenait pour ne pas se mettre à bondir de joie partout dans la petite salle du restaurant. Il débita à une vitesse impressionnante une liste de douze mets. Sorae nota tout, quelque peu surprise. Pourrait-il vraiment tout manger ? Elle n’osa pas poser la question et préféra sourire au pauvre affamé.

-Eh bien, quel appétit Gokû ! Je vais voir aller te faire ça tout de suite, j’essaie de faire vite.

Après un clin d’œil amusé, elle fila en cuisine assouvir la faim de sa rencontre du jour. Pffiou, quel travail ! Heureusement qu’elle avait, à une époque, cuisiné pour son père et ses frères. Ça lui avait permis d’être entrainée à gérer plusieurs plats en même temps. C’était d’ailleurs une des raisons qui faisaient qu’elle se faisait embaucher en cuisine dans presque tous les villages où elle s’arrêtait.

Son instinct maternel et son côté généreux la poussait systématiquement à faire des portions imposantes. Très rapidement, une bonne odeur commença à se dégager des fourneaux. Au fur et à mesure, elle envoyait le serveur apporter le plat finit à Gokû, tout en se tenant informée de son appétit. Temps qu’il mangeait, elle cuisinait. Elle s’appliquait pour lui, et s’amusait à rendre piquant chaque plat du client qui l’avait embêté un peu plus tôt. Même dans le dessert. Quand elle eût fait tout le menu de Gokû, elle revint vers lui, tirant la langue au passage à l’homme qui devenait rouge avec tout ce piquant.

-Alors Gokû, tu as bien mangé ? Ça allait au niveau du goût, ça t’a convenu ? Certains trouvent que je cuisine trop épicé… Tu n’as plus faim ?

Elle s’assit à sa table à côté de lui et l’observa avec curiosité.

-Je me trompe ou bien tu n’es pas du coin toi non plus ? Tu voyages ?

L’instinct féminin et le sens du détail qu’avait Sorae lui en donnait la conviction. Elle était également persuadée qu’il n’était pas seul. Il avait l’air bien trop naïf pour survivre dans un monde aussi cruel.




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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Dim 17 Mar - 23:22

[Mais ce n’est ni court, ni nul :D J’aime beaucoup moi :D]

Gokû était content, Sorae avait l’air toute gentille, bonne cuisinière, et en plus de tout ça… Elle semblait comprendre son appétit vu tous les plats qu’elle lui ramenait. Mais ce n’était pas tout, non non. Un plat pouvait être mauvais, mais ici il était délicieux. Alors le jeune homme mangeait tout avec joie. Finalement il était réellement content d’avoir perdu les autres. Avalant, engloutissant, sans s’arrêter, en faisant des bruits de cochon – même si c’est un singe – Son estomac hurlait de plaisir, criait l’ode à la joie, dansait la rumba, faisait un Harlem Shake à lui tout seul. Que ça soit n’importe quel plat, tout était bon, comme dans le cochon, alors c’était si délicieux que Gokû était au paradis.
Il avait été banni du vrai, mais profitait du faux. Le paradis pour lui c’était la nourriture, il n’avait pas besoin de plus…Ah si, de la baston, et aussi les trois autres un peu. Et puis il aimait bien pleins de choses. Notamment la nourriture finalement mais bon…

Le temps avait beau passé, les plats trépassaient eux. Tel un Attila du côté de la cuisine chinoise, le singe mangeait tout, vidait les assiettes, les léchait, les rendait blanches, finissait même presque les os. Il n’y avait quasiment plus rien. Non, vraiment, un estomac pareil c’est quasiment improbable. Toute cette nourriture lui faisait tant de bien, et il en voulait de plus en plus oh oui… Mais Sorae ne semblait pas s’arrêter de lui amener à manger, sûrement devant l’air surpris du chef qui devait se demander premièrement comment on pouvait aussi bien cuisiner et deuxièmement…Comment on pouvait autant manger.

Mais pour devenir comme Gokû il fallait être enfermé cinq cents ans dans une cellule…Ou bien être enfermé des siècles dans un livre de cartes magiques. Au choix. Mais tout revenait à la privation de nourriture. Bien sûr, une grève de la faim sera très dangereuse, alors assurez vous que votre corps ne puisse pas changer ni périr, sinon bah…Vous allez périr vous-même. Et là, ça sera peut-être les corbeaux qui viendront vous manger, qui sait ?

Puis il fini par ne plus y avoir de plats…Halalala, c’était déjà fini ? Quelle tristesse. Tant pis, il avait eut un excellent repas, et il était prêt à remercier la chef qui lui avait offert un tel repas.
Sorae lui demanda s’il avait bien mangé, si tout allait, si c’était pas trop épicé et surtout, surtout…S’il n’avait plus faim…Ouais bon a cette question je doute que Gokû réponde un jour que non il n’a plus faim. Ce jour là il aura soixante de fièvre, sera entrain de mourir…Ou bien il sera amoureux et s’en sera rendu compte.
Mais je suis persuadé que même l’amour ne pourra rien contre l’appétit du singe…

Puis Sorae lui demanda s’il voyageait, alors Gokû répondit à toutes ses questions

- C’était trooop bon ! Même si j’ai encore faim, ça va ! J’ai quand même trop bien mangé ! C’était pas si épicé que ça d’ailleurs ! J’adore ! T’es vraiment trop forte Sorae ! San kyu !! Et oui, je voyages. Avec Sanzô et les deux autres. On va a l’ouest pour taper des yokais.

Oui d’accord c’est tout ce qu’il avait retenu du voyage en direction de Tenjiku…C’était un peu pathétique, mais je suis sûr que finalement il savait qu’il n’y avait pas que ça. Après tout parfois ça devenait vraiment sérieux…

- Toi aussi ? T’es toute seule ?
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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Lun 18 Mar - 21:29

C’était vraiment dingue, les assiettes ne contenaient la moindre petite miette. Avait-il jeûné toute la semaine pour avoir un tel appétit ? Et en plus, ce n’était pas finit. Gokû avoua, très brièvement certes, qu’il avait encore un peu faim. Entre deux compliments sur la qualité du repas, mais ça n’échappa pas à Sorae. Elle se leva pour s’approcher du bar et prit un bol. Il s’agissait là en fait d’une stratégie complétement inutile et enfantine pour cacher ses joues qui avaient pris feu à tant d’éloges pour sa cuisine.

Puis ce fut le choc. Avait-elle bien entendu ? Une chose était certaine, elle n’entendait plus qu’un sifflement dans ses oreilles en cet instant. Son cœur avait loupé un battement, et le bol avait glissé de ses mains, se fracassant sur le sol. Quelques débris de porcelaine écorchèrent le bas de ses jambes, laissé nu par sa robe. Une seconde, le doute la saisit. Elle se retourna sans prêter attention aux fins filets de sang qui coulaient le long de ses mollets. Elle s’arrêta devant Gokû et planta son regard dans le sien, analysant sa pureté. Il respirait la sincérité comme toujours depuis leur rencontre.

-Tu… Tu fais partie de la fameuse Bande de Sanzô.. ? Par tous les Dieux…


Elle avait du mal à s’en remettre. L’émotion la faisait trembler. Elle s’avança de nouveau vers le bar et prit un autre bol. Par des gestes automatiques, presque robotisés, elle le remplit de divers apéritifs se trouvant derrière le comptoir. Lentement, elle revint vers Gokû et posa le bol sur sa table, devant lui.

-Je ne peux pas laisser un membre du groupe de Sanzô mourir de faim… C’est un tel honneur de t’avoir en face de moi…

Les yeux émeraude plein d’admiration, elle se mit à genoux devant lui.

-Tu peux me demander tout ce que tu veux. Je ferais n’importe quoi pour vous aider, même si je dois pour ça cuisiner nuit et jour.. ! Vous… Vous êtes l’espoir… Je… Je sais bien que les Yokais ne sont pas devenue violent tous en même temps de façon naturelle… Mes voisins étaient des Yokais et tout allait bien avant… Quand j’ai entendu parler de vous, quand on m’a dit que vous alliez vers l’Ouest pour chercher la cause de cette folie…moi qui n’arrêtais pas de me morfondre après ce massacre… Je… Je revoyais sans cesse ces images de ma famille… Entendre ça, ça m’a redonné du courage… J’ai pris la route de l’Ouest en espérant qu’un jour je pourrais faire quelque chose pour vous aider, avec mes maigres moyens… Parce que vous êtes… Vous êtes mon espoir…

Son discours était parsemé de sanglots comme leur chemin était parsemé d’embûches. Des larmes coulaient à présent sur ses joues qu’elle cachait en gardant sa tête baissée, toujours à genoux devant Gokû. Jamais quand il a attrapé sa robe en réclamant à manger comme un miséreux l’idée qu’il soit de la Bande de Sanzô ne l’avait effleurée. L’apprendre d’un coup l’avait prise au dépourvue, et tous ses souvenirs avaient rejaillit en même temps. Sa sensibilité avait repris le dessus. Elle se sentait aussi fragile qu’une bulle de savon.




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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Mar 19 Mar - 12:38

[Moi j'aime tous tes posts :DD *on dirait Gokû qui dit qu'il aime tout ce que sorae lui cuisine xD*]

Pour Gokû, faire partie de la bande à Sanzô ce n'était pas un truc très exceptionnel. Juste normal. Il partait à l'ouest pour taper des yokais, pour défoncer la tête à une greluche - même si ça je ne sais pas si le singe le sais - et pour combattre un scientifique machiavélique et vil méchant qu'il avait déjà rencontré. Il y partait aussi pour récupérer des sutras, mais ça c'était plus la tâche du blond. Le ouistiti savait que les gens les connaissait sous le nom de la bande à Sanzô, mais il ne pensait pas tellement à l'impact que cela pouvait avoir. Il ne pensait pas que ses amis et lui étaient décrit comme les buteurs de yokais qui partent à l'ouest pour buter les yokais - et encore, on les décris pas comme ça -.

C'est pour ça que quand Sorae lâcha le bol qui se fracassa contre terre, la première qu'eut à faire le macaque, fut de vérifier qu'il n'y avait rien dans le bol qui puisse être comestible, et enfin, qu'elle n'avait pas été toucher par les éclats de l'ustensile. Pourtant c'était le cas, le bol l'avait touché et elle saignait. Mais alors que Gokû voulait réagir, et surtout avait sursauté en poussant un bon "Wahaha" de choc, la jeune fille eut une affirmation qui le consterna. Elle semblait si choquée qu'il fasse partie de la bande à Sanzô, pas comme si elle ne pensait pas Gokû capable d'en faire partie, non, comme si elle rencontrait une star qu'elle n'aurait jamais pensé croisé un jour sur sa route.

Elle semblait bizarre, mais elle remplit un bol de nourriture, et le singe oublia le reste...Un peu comme d'habitude. Mais il restait quand même de le sujet, et tout en mangeant ce qu'elle venait de lui donner, il comprit qu'elle admirait vraiment la bande à Sanzô comme elle l'appelait si bien. Vu comment elle lui parla, même Gokû qui était un peu bête, savait pourquoi elle réagissait comme ça. Mais il ne comprenait pas trop pourquoi. Il trouvait ça normal lui...En plus ça l'éclatait de voyager plutôt que de rester avec les moines aigris de Chang'an qui le fixait comme s'il était un E.T bouffeur de planète.

Sorae commença a déclamer une longue tirade qui se résumait à une seule et même chose : Elle était ravie de le rencontrer parce qu'ils étaient ceux qui l'avait poussé à partir elle aussi à l'ouest. Gokû compris par là, que cette jeune femme qui cuisinait trop bien, et qui ne semblait pas très forte, était partie pour le même voyage que les quatre, sans jamais les rencontrer. Elle voulait les aider. Le ouistiti n'alla pas jusqu'à penser que sûrement d'autres personnes avait peut-être le même but en tête, mais en tout cas il compris qu'elle voulait vraiment être dévoué à leur cause - de quoi, battre des yokais ?? - et que c'est pour ça qu'elle semblait si émue.

Gokû ne savait pas réellement comment réagir. Il restait là, à la regarder, et fini par lui faire un grand sourire, des apéritifs pleins la bouche - parce que bien sûr il continuait de manger pendant ce temps là -

- C'est sympa de vouloir nous aider à taper sur les yokais. T'es forte ??

Et le voilà parti, sans aucun sexisme - vu qu'il ne lui a pas dit de rester dans la cuisine que c'était dangereux -, à vouloir savoir si cette fille, était forte. Pour lui dans sa tête, si elle voulait les aider c'est quelle l'était, et du coup il avait envie de voir comment.

- Mais si t'es ici c'est que tu dois être forte !! Tu te bats comment ?? Tu peux me montrer ?? Ca a l'air marrant !!

Et ne pensez pas que Gokû oublia la nourriture, vu que tout en parlant il mangeait ce qu'il y avait dans le bol.

- Au fait, tes jambes saignent !

Et ne croyez pas non plus que Gokû est bête et naïf au point de ne rien capter ce qu'il y a autour de lui.
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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Mar 19 Mar - 19:43

Il lui sourit. Oh bon sang quel sourire. Toute la tristesse de Sorae disparu en un instant. Elle avait relevé la tête vers lui, les yeux encore embués. Séchant ses larmes d’un revers de la main, elle lui rendit son sourire et se remit debout. La question qu’il lui posa la fit rire intérieurement. C’était vraiment un étrange personnage. Tous les hommes qu’elle avait croisés dans son voyage la renvoyaient à la cuisine ou aux tâches ménagères -et bien évidement en réponse ils se prenaient le plus souvent la poubelle au visage. Ou bien avaient le visage déformé -c’était selon son humeur. Elle épousseta sa robe en répondant à Gokû.

-Ne t’inquiète pas pour mes jambes, ceux ne sont que quelques égratignures, je n’aurais même pas de cicatrices. Je désinfecterais plus tard.

Elle repartit vers le bar chercher un nouveau stock d’apéritifs pour l’estomac sur pattes qui lui faisait face. Elle avait bien remarqué qu’il ne cessait de manger.

-Sanzô ne te nourrit pas ?

Elle ne demandait pas ça méchamment, elle était juste étonnée par un tel appétit. Gokû n’était pas gros, il était musclé et fin. Elle avait du mal à imaginer qu’il puisse manger autant quotidiennement. Certaines femmes tueraient pour connaître son secret. Elle se rassit près de lui.

-Bref, pour répondre à ta question …je ne sais pas trop à vrai dire. Disons que pour une personne normale, je suis plutôt forte, mais comparer à vous sûrement pas. J’ai survécut jusqu’ici. Mon frère m’a enseigné les arts martiaux. Et puis, si ça ne suffit pas, je sors ça.

Sorae releva légèrement sa robe et sortie un poignard accroché à sa cuisse, qu’elle posa sur la table.

-Je m’en sers plus pour faire peur en fait. Sauf quand c’est un Yokai qui m’attaque. Parce que, eux, ils n’ont pas peur. J’évite de les tuer quand je peux. Je n’aime pas vraiment l’idée de tuer. Si je n’ai pas le choix je le fais, mais je préfère assommer. Comme cet idiot là-bas.

Elle désigna du menton le client qui l’avait dérangée le matin même, et dont elle avait cassé le nez.

-Je ne voulais pas lui casser le nez, mais il m’a énervé. Il n’y a rien de pire qu’un homme collant !




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MessageSujet: Re: Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]   Ven 14 Juin - 22:37

[Je suis. Sincèrement. Beaucoup. Désolé. Non en fait je suis impardonnable T.T]

Gokû adorait savoir comment les gens se battaient. Ce type était un vrai animal qui résumait sa journée facilement, manger, sanzo, baston, engueulade avec gojyo, manger, manger, dormir rêver de Sanzo. En plus, il comprenait pas pourquoi elle pleurait. C’est vrai quoi, si elle était là c’était trop la classe !! C’est qu’elle devait trop savoir se battre !! Ca pourrait être trop marrant de voir et d’essayer de se battre avec elle ! – combat d’ami, un peu façon quand il croisait le chemin de Ririn -. Gokû aimait les gens forts, parce que souvent c’était classe pour lui.
Surtout qu’elle, elle savait trop bien cuisiner alors elle enchainait ! C’était trop cool ! Un peu façon quand il avait rencontré Prue ! Elle était forte ! Bon elle était aussi un peu flippante…. Et Mizuao aussi elle était forte !
Bref, vous l’aurez compris, le petit singe était tout surexcité. Sorae fini par lui dire de ne pas s’inquiéter pour ses jambes, même si tout de même ça le préoccupait. Il fallait quand même qu’elle s’en occupe non ? Dommage qu’Hakkai n’était pas là, il aurait pu la soigner, ça l’aurait sûrement beaucoup aidé.

Le ouistiti continuait de manger avidement, remplissant son estomac qui se vidait au fur et à mesure – oui, ce gamin est un cas désespéré -.
La demoiselle lui demanda si Sanzô ne le nourrissait pas, et Gokû, tout naïf qu’il était répondu :

- Ben si, mais j’ai faim !

Comme toujours quoi. Petite devinette. Quel est le point commun entre l’estomac de Gokû et l’univers ? Ils sont tous les deux infinis.
Et pour les femmes qui voudraient savoir son secret, c’est très simple. Vous allez sur une montagne, vous demandez à ce qu’on vous y enferme durant 500 ans sans que ça vous tue, et voilà. Je vous promets que ça va marcher !
Bon y a aussi le fait que Gokû était un surexcité sur pattes qui bougeait tout le temps donc après il brûlait beaucoup de calories…

Sorae semblait avoir appris les arts martiaux de son frère, même si selon elle ça ne suffisait pas. Gokû avait déjà vu Hakkai faire des arts martiaux, et se savait aussi capable d’en faire – même si lui c’était plus au feeling qu’avec une réelle technique -.
Puis, la jeune femme sortit un poignard et parla du fait qu’elle évitait de tuer les yokais. Le singe, qui passait son temps à faire ça, n’avait jamais pris conscience que c’était mal, pis de toute façon Sanzô avait dit un jour que…Attends…Quoi déjà ? Le pois-chiche de Gokû avait oublier. Ah non ! Que tuer c’était pas forcément mal.
Et c’était un peu vrai.
La cuisinière lui montra un type assommé dans la salle et le garçon se marra. Bwaha, elle avait l’air vraiment marrante !! Alors, tout en mangeant, il se mit à rire :

- T’es trop bien ! J’adore ! C’est dommage que Sanzô râle autant, ça aurait pu être marrant que tu viennes avec nous ! Mais y a plus de place dans la Jeep en plus…. Mais c’est trop cool !!

Il était tout ce qu’il y avait de plus sincère au monde.

- Tu cuisines trop bien et tu sais te défendre, t’es géniale !

Et il ne lésinait jamais sur les compliments.

- Je t’aime bien !

Oui, je crois que ça on l’avait compris.

- C’est dommage que Hakkai ne soit pas là, il aurait pu te soigner…

Gokû fit un peu la moue, et croqua dans un apéritif en profitant en même temps. Mais il se remit à sourire et regarda Sorae :

- En attendant que je les retrouve, je reste avec toi !

C’était un gentil singe. Et de bonne compagnie en fait (quand on avait de quoi le nourrir)
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Faim. Chaleur. Et manger. [Libre 1 personne]

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